L’été dernier, après une balade en forêt, je me suis réveillé·e couvert·e de piqûres de moustiques. Plutôt que de sortir mon tube de crème du commerce, j’ai plutôt cueilli quelques feuilles dans mon jardin… et j’ai été bluffé·e par le soulagement immédiat ! Voici la plante à adopter d’urgence pour apaiser ces démangeaisons sans recourir aux produits industriels.
Soulager une piqûre de moustique : la plante à avoir dans son jardin
Oubliez la lavande et la citronnelle : c’est le plantain (Plantago major) qui mérite toute votre attention. Cette “mauvaise herbe” discrète colonise souvent les pelouses et trottoirs, mais renferme de véritables trésors. Reconnue pour ses vertus anti-inflammatoires et antiseptiques, elle est plébiscitée par la Société Française de Phytothérapie pour apaiser rapidement les piqûres d’insectes.
Soulager une piqûre de moustique : les bienfaits du plantain
Ses larges feuilles renferment un suc riche en mucilages et en dérivés phénoliques. Pour l’utiliser :
- Cueillez deux ou trois feuilles bien formées.
- Écrasez-les entre vos doigts ou dans un mortier pour libérer le jus.
- Appliquez cette pulpe directement sur la zone irritée, en maintenant quelques minutes.
En quelques instants, la sensation de brûlure s’estompe et les démangeaisons s’atténuent. Selon une étude de l’Université de Strasbourg, le plantain peut réduire l’inflammation cutanée jusqu’à 60 % après une seule application¹.
Soulager une piqûre de moustique : quelles sont les autres plantes à privilégier ?
Si le plantain est votre premier réflexe, d’autres alliées du jardin méritent leur place dans votre trousse d’urgence :
- Aloe vera : son gel frais est ultra-hydratant et calmant, recommandé par de nombreux dermatologues.
- Pissenlit : ses feuilles broyées libèrent un suc apaisant.
- Persil et cerfeuil : riches en apiol, ils atténuent la sensation de picotement.
- Lavande vraie (en huile essentielle) : un classique pour son effet antiallergique et cicatrisant.
En adoptant ces solutions, vous réduisez drastiquement l’usage de crèmes pleines d’additifs. Un geste simple, écologique et économique, soutenu par des organismes tels que l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES).




